Sandra d’Angeli

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Sandra d’Angeli, lumière et transparence

De grandes toiles. Des baigneurs. Occupés aux jeux d’eau. Pas de plage. Pas de décors, de paysages… Juste les baigneurs. Et l’eau. Une atmosphère s’en dégage. Paisible. Tranquille. De ses toiles vient la chaleur de l’été. Les discussions et les cris d’enfants s’élèvent dans la touffeur de l’après-midi. On les « entend »… Restituer La lumière, l’ambiance, les sensations, l’a conduit vers une technique particulière.
Sandra d’Angeli peint par transparence, superposant de nombreuses couches de médiums, à la recherche du mystère… Captant le miroitement de l’air, l’essence de la brume, la transparence de l’eau… Inlassablement. Jusqu’à l’émergence du sujet. La naissance de l’émotion… Lumière et transparence que l’on retrouve aussi dans ses portraits.

Françoise Martin, 2019


femme artiste peintre sandra d'angeliParcours et process de peinture

Née à Oullins dans le Rhône-Alpes, empreinte d’une enfance lumineuse au soleil de Lyon, amoureuse de l’Italie que j’arpente chaque année pour y vivre plusieurs semaines, je m’ imprègne de cette lumière, de cette chaleur, de cette douceur de vivre. Sensible au silence des villes désertées, endormies aux heures trop chaudes, la rumeur presque assourdissante de la vie à la plage. Les corps qui se déstructurent dans l’eau, invisibles puis allumés par fragments avec cette lumière violente qui transperce l’eau.

Elève pendant de nombreuses années du peintre André Boubounelle, lauréat du prestigieux prix de la Casa Velasquez à Madrid, je travaille actuellement près de Paris.
Lauréate du Prix Émilios Coukidis 2017.

La première impression, un fond, chaud, vif ou foncé, maigre, un rouge, un orangé ou un rose, un bleu plus froid ou un brun sombre, ensuite je tisse l’eau, la plage ou les rochers ensemble avec les personnages. Par transparence, par une multitude de couches de lavis, je tisse la peau de la toile, jusqu’à ce que sa matière me plaise, je capte la lumière, suis attentive aux passages, aux reflets, à la transparence, aux mouvements de l’eau et je n’oublie surtout pas le bruit ou le silence, l’odeur et la sensation de la chaleur de plomb ou du filet d’air qui passe par là.

Sandra d’Angeli